35,10,0,50,0
25,600,60,2,2000,3000,20,800
90,150,1,50,12,30,50,1,70,12,1,50,1,1,1,5000
0,0,0,0,2,46,15,5,2,1,0,20,0,0
bords
classic
automne

Ni le front de mer venteux du samedi, ni la marée de 112 en soirée et encore moins le gros grain essuyé dimanche matin du côté de Surgères n’auront freiné les ardeurs de nos équipages, ni contrarié le fonctionnement des méninges de nos 45 copilotes.

Il faisait bopn rouler capoté en ce dimanche matin, après le gros grain tombé du côté de Surgères. Ici, l'Haustin Healey 3000 BT 7 de Véronique LEPAROUX et Bertrand GOBARD (31èmes au général Régularité Historique - (cliché Jean-Jacques BRUNET)

Sur la ligne de départ, Thomas et Vincent GARDRAT, un poil tendus, nous confiaient redouter de partir avec le n° 1, d’ouvrir la route sans disposer du moindre point de repère ; c’était en effet le prix à payer de leur victoire sur l’édition 2018 ; partir en pôle... La pression aura été réelle car du côté d’Azay, dans la ZR de Genouillé, ils allaient à la faute, plongeant la petite Cinquecento jaune au fossé. L’abandon était inéluctable et leurs espoirs de doublé s’envolaient d’un coup d'un seul...

L'an dernier, avec leur Cinquecento noire, ils s'étaient imposés. Cette année, sur le même type d'auto, mais "toute jaune", ils ne connaitront pas la même réussite - (cliché Jean-Jacques BRUNET)

Ce renoncement imprévisible offrait illico la voie libre à Gabrielle & Arnaud DOUBLET. Appliqués et auteurs d’une bonne gestion des moyennes horaires associée à une navigation tip-top, ils pouvaient alors espérer grimper d’une marche sur la boite, eux qui avaient terminé seconds l’an passé. Déjà en tête au terme de l’étape 1, ils ne goûtaient que mieux le buffet du samedi soir servi dans les salons du Casino de Châtelaillon-Plage, face à l’océan en grande tenue de soirée, sur son 112 et non sur son 31 !. Entre deux bouchées gourmandes, chacun y allait de ses anecdotes et de ses bévues ; perte de concentration, pas assez de reprise, trop de puissance, voiture trop basse, carters lustrés par les herbes, erreurs de navigations, remises à zéro ratées ou tardives des chronos, séances de jardinage, visites de cours de fermes, etc...)

Pour leur 4ème participation à ce Classic Charente-Maritime, Patrice MAZALEYRAT & Thibaut BATS avaient choisi cette jolie Alfa Romeo Giulia de 1972. Une belle italienne parmi les fleurs aunisiennes  rencontrées quelque part sur le parcours... Patrice & Thibaut se classeront 10èmes en Régularité Histoprique - (cliché Jean-Jacques BRUNET)

Dans le même temps, la direction de course restait invisible, zappant la douce étape des agapes et des réjouissances. Ils planchaient dur, contraints de résoudre les problèmes de non transmission des données par certains transpondeurs. A la difficulté habituelle de la tâche, s’ajoutait maintenant des aléas techniques... Nous n'étions pas à Las Vegas, mais comme dans une salle de jeux, l’électronique  et le numérique venaient de s’offrir un « impair et passe » aussi imprévu que mal venu... Pour le Collège, c’était « rien ne va plus ! ». Leur soirée allait être longue...

Même sans avoir été poussées au maximum, les autos engagées sur les 343 km de ce 8ème Classic Charente-Maritime auront apprécié cette pause oxygénation dans un charmant cadre de verdure...(cliché Jean-Jacques BRUNET)

L’appétit naturellement creusé par un « si long voyage », tous les concurrents, et particulièrement les copilotes, avouaient un grand état de fatigue. Ainsi, l’inversion des rôles observée samedi soir dans plusieurs autos s’expliquait par l’épuisement nerveux de quelques navigateurs qui, ne parvenant plus à se concentrer, avaient préféré troquer le road-book, les chronos et autre trip-master, contre un volant bien plus reposant !... Voilà qui ne manquera pas d’interpeller tous ceux qui pensent à tord que la « Régul » n’est qu'une « gentille petite balade touristique ».

8-8-8 !...Tout en discrétion et en fidélité, Jean-Marie CAROF aura disputé son 8ème Classic Charente-Maritime en 8 ans. Associé à Matthieu BONNAUD (Président de l'ASA Augias), ils signeront une belle 8ème place. Vous avez dit 8...? - (cliché Jean-Jacques BRUNET)

A propos de balade, on retiendra les propos de Fabienne LABARRIERE samedi soir, à l’arrivée de la 1ère étape : « Ca s’est très bien passé, on a fait peu d’erreurs et on a traversé des endroits magnifiques, mais ce qui est dommage, c’est de ne pas avoir eu le temps de regarder, d’admirer le paysage ! ». Aussitôt, elle se promettait, avec Luc LEFEBVRE son copilote, de retourner très vite sur certaines ZR (zones de régularité) rien que pour profiter, cette fois en toute liberté d’allure et de rythme, des jolis coins repérés...

A bord de leur Ford Sierra XR4, on retrouve Gabrielle au road-book et Arnaud aux manettes. La doublette DOUBLET s'apprête à prendre le départ... vers la victoire en Régularité Historique - (cliché Jean-Jacques BRUNET)

Confirmant dimanche matin leur quasi sans faute (166 points de pénalités seulement), le couple DOUBLET remportait cette 8ème édition devant Boris BONNET et Estelle GUILLEMIN qui leur rendaient 44 points. Portés par la mémoire du jeune et regretté Léo et porteurs du message fort « LEO, pour ne jamais rien lâcher », Christophe MILLET et Marie-Agnès CAUDOUX, qui jusque là n’étaient jamais rentrés dans le top 10, signaient une magnifique 3ème place, pleine de sens...

Les célébrissimes Alpines A110  savent, à travers les époques, ravir les amateurs de belles autos sportives. Christophe MILLET et Marie-Agnès CAUDOUX ont su allier élégance, performance et humanisme sur cette édition 2019 - (cliché Jean-Jacques BRUNET)

Dimanche, entre la poire et le fromage, à l’heure de recevoir sa récompense, Jean-François LASSAUX (5ème) faisait publiquement le constat amer de se voir reculer d’une place chaque année depuis sa victoire en 2014... Un constat qui ne saurait néanmoins le décourager de revenir l’an prochain avec Jean-Baptiste, histoire de mettre ensemble un terme à cette curieuse et déroutante spirale. En calculant bien, une place de 25ème lui sera promise pour ses 85 ans en 2036 !...

Et lorsque l'on parle d'élégance, que dire de ce magnifique Coupé MG MGA si chère à Monique & Jean-François PRONIER !?... Qui ne fut pas ce week-end envieux de s'y glisser, ne serait-ce que quelques secondes...?(cliché Jean-Jacques BRUNET)

Au chapitre des anecdotes... et d’aveux publiquement formulés, on retiendra le mot plein d’humilité lâché par Bertrand TOURNEUX lors de la remise des prix. « Nous terminons 6èmes, mais en fait, nous ne sommes pas vraiment à notre place. Le fait d’avoir supprimé à tous les équipages les pénalités de retour sur Châtelaillon, pour des raisons de fort trafic urbain, nous a injustement fait remonter au classement en gommant notamment les 20 minutes de retard que nous avions en fin d’étape, suite à de grosses erreurs de navigation de ma part !... Voilà pourquoi papa (Marc) dit avoir honte de cette place totalement imméritée ».

Au chapitre des petits plaisirs largement partagés avec le public, cette sobre et ravissante Renault Caravelle de 1967... Claude ROQUES & Sébastien FREON termineront 27èmes du classement général - (cliché Jean-Jacques BRUNET)

Concernant les classements annexes, notons la victoire de Vincent HERARD & Sébastien GERARD (Porsche 911 type 996) dans la catégorie « Loisir Prestige » et du jeune couple BEAUDEAU, Marianne & Florian, s’étant imposés en « Découverte ».

Au final, sur 36 partants, 34 équipages furent classés. Outre la mésaventure des frangins GARDRAT, Hervé BRESCIA & Christophe LEMONNIER, contraints à l’abandon avec leur Autobianchi A112, n’auront pas connu les saveurs de la belle ouvrage achevée... ce qui ne les aura pas privés pour autant de recevoir la récompense (modeste mais offerte de bon coeur) promise à tous les participants.

Tout avait commencé samedi matin sur les gradins de l'hippodrome, par un briefing aux équipages. Ecoute attentive et concentration étaient alors de mise. Quelques 343 km plus tard et menues séances de "jardinage", tous auront plaisir à partager le repas final pour clore un week-end sportif très chargé et riche d'émotions... - (cliché jean-Jacques BRUNET)

Qu'il soit de vitesse pure ou de Régularité Historique, un rallye finit (presque) toujours par un bon repas partagé entre tous, concurrents, officiels, bénévoles et organisateurs. Et pour assurer les obscures et incontournables tâches d'intendance, nous savons pouvoir compter sur "toujours les mêmes" !... Adressons une nouvelle fois nos remerciements et toute notre reconnaissance à Eric MONT, invisible en cuisine avec son équipe, et nos amis de l'ARVA (Amicale Rochelaise de Véhicules Anciens) qui auront comme dab "fait le job" avec efficacité et sourire. Merci Eric, merci Corinne, ainsi qu'à vos sympathiques équipes !...

 

Ce dimanche, dans la grande salle panoramique de l'hippodrome de Châtelaillon-Plage, il est presque midi. Les 160 couverts du repas de clôture (+ remise des prix) sont fin prêts. Dernier instant de calme pour nos bénévoles en charge du service... avant l'arrivée des convives, tous acteurs de cette belle édition 2019 - (cliché Patrick GUERIN)

Les chevaux-vapeurs thermiques comme les watts électriques ont maintenant déguerpi de l’hippodrome. L’écrin si gentiment mis à notre disposition par la ville de Châtelaillon-Plage s’est refermé. Vivement l’année prochaine que les box dédiés au trot attelé s’ouvrent à nouveau pour accueillir nos bêtes à 4 roues éprises de Régularité !...

                                                                                                                                   Patrick GUERIN – SAO – mardi 3 septembre 2019

Calé depuis 8 ans sur un week-end de fin de vacances et de reprise du boulot pour un très grand nombre d’entre nous, l’épreuve jouait gagnant à tous les coups côté météo, avec une prise de risque minime sur ces premiers jours de septembre. Oui mais voilà ; il peut être pour certains très compliqué de se libérer à ce moment si particulier de l’année... Aussi, se murmure t-il que le Classic Charente-Maritime et son p’tit frère, le Rallye des Energies Nouvelles de Châtelaillon-Plage pourraient bien à l’avenir s'offrir une température un poil plus printanière, et s’ouvrir à davantage de disponibilité de la part des concurrents comme des « gentils organisateurs ». En contrepartie, il lui faudrait accepter les rudes lois de la roulette (russe ou chatelaillonnaise, allez savoir... ?) en matière de météo... Mais de ceci, nous aurons l’occasion de vous reparler bientôt, avec bien plus de mots...

Hippodrome, Casino et front de mer chatelaillonnais ; un cadre rêvé !

Mais revenons à notre édition 2019, celle de ces 31 août et 1er septembre. Tout débutera le samedi matin, dès 8h00, chez l’ami Raymond PINCHEMAIL, qui une fois encore, accueillera dans ses locaux d'ARSport (ZAC de Belle-Aire à Aytré), concurrents, officiels et organisateurs pour les incontournables formalités administratives et techniques et la remise des transpondeurs... le tout accompagné de quelques douces viennoiseries.

Frédéric MASSE soumettra à nouveau sa Ford Mustang aux "vérifs" chez ARSport

Avec 9 voitures à énergies nouvelles (EN) au départ (un record !) les hybrides et les pures électriques millésimées 2019 feront « sauter la banque » samedi, à 14h35 précises, à l’heure de s’aligner devant le Casino de Châtelaillon-Plage sur le front de mer, pour le départ de l’étape 1. Pas moins de 192 km seront à parcourir avec pour objectifs de rallier St-Savinien puis Muron, via des petites routes secondaires et communales entrelacées. Pour éviter la banqueroute, il ne faudra pas être manchot du côté des copilotes, sans quoi, les plus étourdis de nos 45 équipages se livreront à quelques joyeuses séances de jardinage improvisées et autres visites de cours de fermes à travers notre campagne aunisienne !... Si d’ordinaire les gagnants du jackpot sont ceux qui affichent le maximum de points, ici ce sera le contraire, les points accumulés dans la cagnotte ayant plutôt saveur aigre-douce de douloureuses pénalités !...

Si le SAO conserve quasi intacte l’ossature de son épreuve de régularité, il se voit offrir pour la seconde fois le cadre majestueux du champ de course chatelaillonnais en guise de paddock feutré et de repère douillet. La station balnéaire au sable fin n’est pas étrangère à cette mutation pour le moins confortable, la Ville de Châtelaillon-Plage faisant à chaque fois le maximum pour accueillir le barnum à 4 roues de cette épreuve dénuée de vitesse, en lui offrant les meilleures conditions d’organisation possibles.

Samedi ,11h15 ; incontournable briefing des équipages sur les gradins de l'hippodrome... L'écoute sera importante... (cliché P. Guérin)

L’hippodrome, qui ce week-end sera privé de ses pur-sang arabes et anglo-normands, accueillera avec une extrême bienveillance les chevaux vapeurs des 45 autos engagées, dont 36 à moteurs thermiques classiques, même si certains pourront être turbocompressés. Du côté des « EN », à deux pas des box vides d'équidés, les battements de cœur des belles montures ne se feront point entendre... Public et riverains ne subiront aucune pétarade de la part des concurrents d’une compétition de sport automobile qui tient à cultiver sa différence. Ici, pas de concours de vitesse ni de course éffrénée contre la seconde. Ce Classic se veut avant tout un regroupement de passionnés bien décidés à évoluer tout en douceur, à vitesse savamment maitrisée, dans le plus pur respect du code de la route.

Dimanche, étape 2 : En ce jour de repos (du moins, parait-il !), dès 8h15, les navigateurs rescapés et à peine réveillés, s’élanceront de Surgères pour une boucle de 142 km ponctuée d'un accueil gourmand par la commune d'Aigrefeuille-d’Aunis. Après quelques détours soigneusement concoctés, sur les 12 coups de midi, ils regagneront les écuries de l’Hippodrome. Le road-book définitivement refermé, le moment se voudra convivial et heureux ; comptes et décomptes, on recomptera et on débriefera, on avouera ses « gourances » et ses bons coups réussis. Puis viendra l’heure de trinquer et de se restaurer ; un rallye digne de ce nom se termine toujours par un bon déjeuner.

On récompensera les premiers, sans omettre de fêter les derniers. Il sera alors l’heure de rentrer, làs mais contents, après que tous ces grands enfants, aux autos se soient bien amusés, mais point trop et sans trot. Les sulkys se nommeront cette fois plateaux ; les historiques montures encore essoufflées devront être attelées, pour un retour au bercail et un repos mérité. Mine de rien chevaux-vapeurs et cavaliers seront fourbus ; brides détendues, on lâchera les ceintures. Bientôt l’hippodrome oubliera le bruit des turbos et se fera clos ; les jeux seront terminés, jusqu’à l’année d’après...

Classic Charente-Maritime 2018 - Le parc près de la piste de l'hippodrome. Les chevaux sont au repos... (cliché P. Guérin)

Des vainqueurs en puissance...

De la flotte engagée en Régularité Historique, nous noterons que les frangins GARDRAT, Thomas & Vincent, les « tauliers » sortants (ils s'étaient imposés l’an dernier), seront à nouveau là pour tenter de doubler la mise. Pour cela, leur minuscule Fiat 500 toute noire (de 1995) devra repousser les assauts réitérés de la petite mais très fiable Sunbeam Chamois des LASSAUX père & fils, vainqueurs ici même en 2014 et toujours aussi redoutables, pour peu que Jean-Baptiste, en charge de diriger papa Jean-François, « se mette dedans tout de suite »... A noter que la petite Sunbeam, tout comme la  MG-A (n° 25) de Jean-Louis HUGUENY et Christophe MACQUIGNEAU, fêteront leurs 50 ans !!!  Respect à ces belles « demoiselles » aux jolies carrosseries !...

La Ford Sierra XR4 de la famille DOUBLET, n’aura pas besoin de toute sa puissance pour exercer une rude pression sur ceux qui ne chercheront, comme eux, qu’à toucher le Saint-Graal. Seconds en 2018, Gabrielle & Arnaud ne demandent qu’à progresser d’une seule petite place !... Simple, non ?...

Surtout ne pas croire un mot de ce que nous diront, droits dans les yeux, Marc et Bertrand TOURNEUX !... Le père comme le fils, dont on ne sait jamais lequel va conduire ni lequel va naviguer (!?) clameront n’être là que pour s’amuser et prendre du bon temps, en famille... Ce n'est là que pipo !... Ils ne rêvent en réalité que d’une seule chose, aidés en cela de leur belle italienne (une Alfasud de 1979) ; se concentrer un max, tout miser et jouer « impair et passe » et rafler la mise, le tapis et tout le reste !... (foi d'un arracheur de dents !)

     

Ils n'ont raté aucun Classic-17 !... à gauche, Jean-Marie CAROF, copiloté par Matthieu BONNAUD. A droite Les BOURDEAU père & fils et leur magnifique Coupé GC 1300 (de 1973). Ils seront à nouveau présents cette année !  (cliché P. Guérin)

Adressons un salut respectueux aux indéfectibles participants de ce « Régul de Chatel ». Ils seront ainsi deux à rivaliser d’une assiduité absolue ; Jean-Marie CAROF (sur une BMW 323 i de 1974) et Michel BOURDEAU (sur un Coupé CG 1300 de 1973), chacun alignant les cylindres (réel facteur de chance !), mais alignant surtout 8 participations en 8 éditions. Chapeau et merci d’être là, Messieurs !...

Bien que peu expansifs, les frères GARDRAT, Thomas et Vincent, avaient démontré à tous l'an passé que l'on pouvait s'imposer en Régularité avec une "petite" auto... Ils reviennent eux aussi, avec cette même Fiat Cinquecento... en favoris ! (cliché P. Guérin)

Frédéric MASSÉ, qui avait connu le gros bug en 2015 avec un abandon matinal, a décidé d'accorder une nouvelle chance au moteur surpuissant (4 700 cm3) de sa quadragénaire Ford Mustang (de 1967). Il compte bien, avec cette 6ème participation, faire une « perf », grâce à la navigation ciselée de l'ami Philippe GALLIEN, un ancien de « L’Automne ».

Et puis seront également là ceux qui ne viendront pas pour « tenter un coup » ni courir par appât du gain (d'autant qu'il n'y a rien à gagner !), mais se battre pour une belle et noble cause. Christophe MILLET & Marie-Agnès CAUDOUX (Alpine A110 1300 S, millésimée 1967) porteront en effet avec fierté et émotion les couleurs de l’Association « LEO, pour ne jamais rien lâcher », lancés qu’ils sont dans une lutte inégale contre les cancers pédiatriques... Ce week-end, ils seront bien loin des trépidations hautement sportives du mythique Monte Carlo Historique qu’ils ont déjà couru 2 fois... A chaque jour suffit sa cause... et ses rêves.

          L'an dernier Christophe MILLET et Marie-Agnès CAUDOUX nous avaient fait perdre le drapeau ; l'émotion sans doute...?           Cette année, leur Alpine A110 1300 S toute bleue nous parlera de Léo et du combat qu'ils mènent... (cliché P. Guérin)

Quelques belles autos, plus récentes (Subaru Impreza, Porsche 911 type 996, Clio V6...) bénéficieront d’une « wild card » pour s’aligner à un départ qui a pour vocation d'être historique. Ils concourront dans la catégorie très fermée et confifentielle des « Loisir Prestige ». Notons aussi le sympa retour des niortais Patrice MAZALEYRAT et Thibaut BATS (Alfa Romeo Giulia de 1972) pour une 4ème participation... avec en mémoire le souvenir d’une place de 4 en 2017 !... Ils aimeraient tant toucher le bois du podium...

La MG MGA Coupé de Jean-François PRONIER & Monique BONNIFAUT avait déjà été l'une des attractions en 2018. La magnifique monture toute noire et racée détournera une fois encore les regards de nombreux amateurs de belles autos... (cliché P. Guérin)

Comment ne pas terminer le chapitre des « thermiques » sans un mot pour les nouveaux venus, pour nos « bizuths 2019 » !?... Les locaux Gabriel CAILLAUD & Philippe CARON (Alpine A110 1600 S) ; Véronique LEPAROUX & Bertrand GOBARD (Austin Healey 3000 BT7 de 1960) venus d’Ille & Vilaine ; Olivier TABONE & Aurélie LENOIR (Porsche 911 T de 1970), purs bretons de Loire-Atlantique ; les angériens Frédéric GABET & Laure TROTIN (Alpine A310 1600 V6) ; les bordelais Yann & Loïc DUBOURG (Citroën Maserati de 1971) ; Olivier RANO et Karine GODARD venus tout droit (et en une seule traite !) de La Jarrie, avec leur MG Midget KM IV) ; ZULAICA père & fils (BMW 318i de 1987), tous deux rochelais ; sans oublier les nantais Jean HERVIEU & Pierre HUCHARD (Alfa Romeo GTV 1750 de 1970). Toutes et tous découvriront les délicieux pièges de la Régularité et pour certains, le plat pays aunisien avec sa côte océane, jusqu’aux premiers contreforts saintongeais vers St-Savinien... A vous donner des envies de bizuthage...

Il en est qui viennent sans envie de gagner !... Laurinda MARTINS et Dominique CARNEIRO, mais aussi leurs porte-bonheurs seront encore là, rien que pour participer et se marrer. Ambiance assurée à bord de l'Audi 80...

Une flotte « d’Energies Nouvelles » !

La sensation de cette édition 2019 est certainement du côté du 7ème Rallye Energies Nouvelles de Châtelaillon-Plage. Jamais les engagés « propres et silencieux » n’auront été aussi nombreux.

L’Automobile Club de Charente-Maritime et le Sport Automobile Océan, porteurs de l’organisation, entendent bien promouvoir le véhicule du futur et surtout la mobilité silencieuse, économique et non polluante. Un effort important est entrepris en ce sens depuis plusieurs années auprès des concessionnaires automobiles locaux, visant notamment à faire engager sur l’épreuve les tous derniers modèles hybrides (5 autos) et les 100 % électriques de dernière génération (4 autos).

En 2016, Simon BOUIN n'avait pas 13 ans... et s'était révélé meilleur navigateur, remportant le classement des Energies Nouvelles ! Toujours associé à papa Loïc et à bord d'une hybride de dernière génération, il tentera de récidiver... (cliché P. Guérin)

En hybrides, nous verrons évoluer des TOYOTA, LEXUS et HYUNDAY de la gamme 2019. Aux manettes, nous retrouverons la famille BOUIN, doublement renforcée avec 2 équipages. Claude PILET, Monsieur le Maire de Puy-du-Lac, sera, pour ses premiers tours de roues en Régularité, au volant d’une HYUNDAY IONIQ, et navigué par sa petite fille Léa.

Fidèles "ouvreurs" de nos rallyes, sur Porsche 911, Philippe CHEVAUCHER et Marie-Claude SIRET étaient l'an dernier sur Toyota Prius. Ils vont s'offrir une nouvelle cure de silence en s'alignant sur cette Régularité "EN", à bord d'une BMW i3  (cliché P. Guérin)

Côté « Elec pure », 4 équipages en découdront dans un silence absolu. Les fidèles Philippe CHEVAUCHER et Marie-Claude SIRET auront certainement des bourdonnements d’oreilles, loin de leur habituelle Porsche 911 taillée pour le circuit de vitesse !...

L’expérience et la parfaite maitrise de la discipline ne seront certainement pas les atouts de nos « électriques ». Jean-Guillaume JAMAIN & Stéphane LOREAUX, néophytes en la matière, devront apprivoiser leur Volkswagen e-Golf. Même chose pour Hervé LORIOUX & Jean-Noël DELION avec leur Renault Zoé ZE40. Petit avantage en revanche pour Cyril & Joël LHOMET qui ont déjà leurs repères avec l’auto, après une première participation en 2018 sur un modèle identique.

L'an dernier, ils s'y étaient pris à 3 dans leur petite Zoé pour vivre ce premier essai en électrique. Discrets et plutôt bien organisés, ils prirent une belle seconde place parmi les 100% élec. Ils reviennent en Zoé, mais à 2, pour transformer l'essai...  (cliché P. Guérin)

Lequel d’entre ces équipages "EN" saura avoir la bonne main pour s’imposer et toucher le jackpot de la satisfaction ?... Réponse dimanche, vers midi, du côté de l’Hippodrome. S’il sera trop tard pour miser, il sera encore temps de vérifier au fond de la boite à gants si l’on possède le ticket gagnant. On saura avec certitude quels auront été les meilleurs navigateurs et en même temps les moins bons « jardiniers ». Cela dit, d’ici samedi 14h15, vous avez encore le temps de parier... Faites vos jeux... Rien ne va plus !  A samedi (avec lunettes de soleil et crème solaire !).

                                                                                                                             Patrick GUERIN – SAO – mardi 28 août 2019

 

SAMEDI 27 JUILLET 2019 DE 9H00 à 12H30

Les organisateurs du 8ème Rallye Classic Charente-Maritime & 7ème Rallye des Energies Nouvelles de Châtelaillon-Plage ont le plaisir de vous proposer d’assister à une séance gratuite d’initiation au rallye de régularité afin de découvrir tous les rudiments de la navigation en épreuve de régularité. La partie théorique sera suivie d’une mise en pratique sur route.

Cette demi-journée de formation sera animée par Laurinda MARTINS, Pierre-Olivier LACROIX et Jean-Pierre ROCHER. A l’issue de la mise en situation sur le terrain, ils ne manqueront pas d’échanger et de débriefer avec vous.

Cette initiation se déroulera le samedi 27 JUILLET de 9h00 à 12h30 au siège du SAO, 1 rue Gaspard Monge à La Rochelle.

Merci de nous confirmer votre participation à cette journée d’initiation par mail (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) ou téléphone (05.46.44.23.23).

 

ou quand Sport Auto et découvertes touristiques se pratiquent harmonieusement en toute régularité...

C’est par une météo idyllique, à l’image de l’été 2018, que s’est courue ce week-end, la 7ème édition du Classic Charente-Maritime de Régularité. Pour ce nouveau millésime, la station balnéaire de Châtelaillon-Plage avait mis les petits plats dans le sulky pour offrir au Sport Automobile Océan et aux 45 équipages engagés un écrin aussi prestigieux que magnifique ; son hippodrome !

Délicieuse cohabitation le samedi matin lors des vérifs chez ARSport à Aytré. Les Porsche, Alpine et voitures électriques se présentaient successivement et parfois même ensemble aux Commissaires Techniques (cliché P. Guérin)

Installée dans cet antre des courses hippiques de trot attelé, l’épreuve qu’il ne convenait guère de disputer à brides abattues mais à chevaux maitrisés, allait en tous points se montrer épique.

La première grande réussite de cette édition 2018 aura été d'évoluer dans le cadre magnifique de l'hippodrome de Châtelaillon-Plage, avec ici un parc de voitures aux abords de la piste en sable rose réservée aux trotteurs (cliché P. Guérin)

Avec 30 équipages en « Régularité historique » et 9 en « Découverte » (nous évoquerons par ailleurs l’épreuve réservée aux Energies Nouvelles ayant regroupé 7 concurrents), cette 7ème édition aura été l’un de ses plus grands millésimes.

Tout commença  samedi à 11h30 par le traditionnel briefing équipages (dans les tribunes de l'hippodrome) avec un rappel sur les panneaux réglementaires FFSA (cliché P. Guérin)

Pourquoi pareil succès unanimement partagé ? La faute à une délicieuse conjonction de points positifs : Un parcours particulièrement apprécié et « goûtu », une météo tip-top, un rassemblement et un parc dans un cadre somptueux, une ambiance hyper chaleureuse... et un road-book irréprochable !... Que demander de plus ?!...

Un rallye, qu'il soit de vitesse ou de régularité, est toujours riche de bénévoles dévoués et fidèles pour assurer des tâches toutes aussi ingrates qu'indispensables... notamment pour assurer la restauration des concurrents, des officiels et des organisateurs. Ici, les bénévoles de l'ARVA posent, juste après avoir dressé la table de quelques 220 couverts (cliché P. Guérin)

Ce n’est point là l’expression d’une auto satisfaction béate, mais bien le large écho entonné par les équipages, les officiels et les bénévoles à l’heure du rendez-vous gourmand de fin de « ZR » servi par les bénévoles de l’ARVA dans la grande salle panoramique du champ de course. Au même moment, les 38 canassons à vapeur escortés de leurs 7 cousins hybrides & électriques, tous à peine essoufflés, se reposaient tranquilou au bord de la piste de sable rose (longue de 1 145 m).

Avant le premier coup de starter, quelques beaux pur-sangs nés en 1959 prennent un peu de bon temps près de la piste (cliché P. Guérin)

Ce samedi matin, l’heure des paris s’effectuait dans les locaux d’ARSport à Aytré, où Raymond PINCHEMAIL nous accueillait avec autant de gentillesse que de gourmandises... Puis, c’est à l’heure de la première course, à 14h15 exactement et à l’allure de trotteurs à l’échauffement que les 29 concurrents de la Régularité historique et les 9 engagés en « Découverte » se présentaient sur le front de mer chatelaillonnais. Le large public présent, parmi lequel quelques férus de sports mécaniques, ne rata rien des lentes évolutions des petites comme des « grosses » autos.

Afin d'optimiser la précision des mesures et chronométrages, chaque voiture était équipée d'un transpondeur fourni par VDS Racing (cliché P. Guérin)

Derrière l’autostart piloté par Jean-Pierre ROCHER, responsable de l’organisation et du parcours tout en « métré-fléché », ce sont Martine & Yannick DESCHAMPS (sur Mazda MX5), vainqueurs l’an dernier, qui s’élançaient les premiers, avec l’espoir de coiffer à nouveau leurs adversaires sur le poteau. Et s’il fallait la photo finish, tout était prévu, en plus des transpondeurs de VDS Racing !

Après avoir viré en tête à l'issue de la 1ère étape, Thomas & Vincent GARDRAT allaient confirmer leur avantage et s'imposer au classement général, prouvant, s'il en était besoin, qu'une petite auto, ici leur Fiat Cinquecento Sporting, peut "faire la pige" à des plus puissantes... (cliché P. Guérin)

Juste derrière, parmi les drivers à la cote de favoris, on retrouvait Dominique & Patrick AGRANIER sur Porsche 911 Carrera (vainqueurs en 2015) et les ROUSSEL père & fils sur une 205 GTI, Nicolas & Maël s’étant eux aussi imposés ici en 2016. Les présentations étant faites, le public allait vite comprendre que la puissance de la monture serait bien moins déterminante que la vivacité d’esprit et la perspicacité du jockey placé à la droite de celui (ou de celle) qui tenait les rênes. Si tel eût été le cas, qui aurait alors été en mesure de résister à Jean-Pierre LEVASSEUR et à sa Porsche 991 Turbo répertoriée en « Loisir Prestige » ?...

Frédéric MASSE, navigué par l'expérimenté (mais en manque d'entrainement) Philippe GALLIEN, terminera à la 13ème place... et repartira avec quelques courbatures avouées, ayant été contraint de manoeuvrer à plusieurs reprises en des endroits exigus... (cliché P. Guérin)

Il n’empêche que les Austin Mini, Fiat Cinquecento et autre Sunbeam Chamois, aucune ne dépassant les 1000 cm3, allaient avoir dans leurs rétroviseurs de surpuissantes allemandes et américaines (Porsche, BMW ou Ford Mustang). Mais peu leur importait ; leur force était ailleurs ! La palme de la popularité sera revenue aux très anciennes MGA millésimées 1959 de Jean-Louis HUGUENY / Christophe MACQUIGNEAU (toute blanche et décapotée) et celle de Monique & Jean-François PRONIER, splendide coupé noir immaculé !...

Parmi les néophytes, quelques bénévoles du Printemps de Bords et de l'Automne, qui pour une fois, profitaient en se glissant permi les concurrents. Ici, Florian & Marianne BEAUDEAU, insensibles à toute superstition (avec le n° 13 qu'ils souhaitaitent) (cliché P. Guérin)

En guise de parfait clin d’œil à la nouvelle Alpine A110 (2018) qui était exposée tout près de la ligne de départ (merci au Groupe Michel !), la belle « grand-mère » de Christophe MILLET, Berlinette 1300 cm3 de 1967, faisait rugir de plaisir les nostalgiques de la marque. Un demi-siècle séparait les 2 célébrissimes bolides français !

Deux équipages féminins étaient au départ. Si la coupe des dames est revenue aux expérimentées soeurs LEBOSSE, le "maillot jaune" de l'épreuve avait pour noms Muriel ALMENDROS et Martine DORE, sur Fiat Cinquecento Abarth (cliché P. Guérin)

La « petite bleue », tout juste remise de sa chevauchée hivernale sur le Monte Carle Historique 2018 avec ses sinueuses escapades enneigées, venait là pour souffler un peu et s’oxygéner doucettement au bord de l’océan. Elle n’en fut pas moins admirée et ovationnée, avant de se préparer à repartir du côté de Monaco et de se lancer à nouveau à l’assaut du Col du Turini en janvier prochain...

Concentration maximale au départ dimanche matin pour l'un des fidèles de l'épreuve, Jean-Marie CAROF (7ème participation sur 7 épreuves !). A ses côtés, Matthieu BONNAUD, qui pour une fois n'officie pas au sein de la Direction de course, découvre son road-book. Ils signeront un top 10 en se classant 9èmes (cliché P. Guérin)

Faisant fi de tout ça, les « petits bourrins » engagés dans le prix de la Régularité et parfaitement bien sortis de leur boite de départ, avaient fière allure et trottaient en tête. Pour preuve, au terme de l’étape 1, longue de 183 km, « jardinage » non compris, c’est la toute petite Fiat Cinquecento Sporting (de 1995) des frères GARDRAT qui tenait la corde... pour ne plus la lâcher. Donnés à 38 contre 1, ils étaient les cracks du week-end !

Nantis d'une victoire scratch et de nombreuses places d'honneur, Jean-François & Jean-Baptiste LASSAUX avec leur emblématique Sunbeam Chamois (850 cm3 et 60 cv) échoueront au pied du podium pour 50 petits points. Jean-François, père & pilote, assumera  publiquement la moitié des erreurs, au plus grand soulagement de son fils Jean-Ba... (cliché P. Guérin)

Largement distancé, Frédéric MASSÉ s’offrait de son côté de belles courbatures dans les bras, manoeuvrant avec difficulté sa lourde et volumineuse Ford Mustang (de 1967) sur les petites routes et cendrées charentaises. Dans le même temps, les petites autos virevoltaient sans avoir à forcer l’allure. Avec la victoire finale des frangins GARDRAT, Thomas & Vincent, preuve était faite que les petits chevaux pouvaient allègrement mater les grands. Aux côtés de la Fiat noire, la Clio du couple DOUBLET (2ème) et la 205 GTI des ROUSSEL père & fils (3ème) pouvaient rentrer aux écuries la tête haute.

Double plaisir unanimemt partagé : celui de la toute 1ère participation de l'équipage Jean-Louis HUGUENY / Christophe MACQUIGNEAU à bord de cette magnifique MG A 1500 (de 1959 !)... et de retrouver sur un rallye du SAO un Monsieur Macquigneau, Christophe nous rappelant avec émotion son père Christian, figure inoubliable qui aura marqué de son timbre de voix 40 années de sport auto en Charente-Maritime et au delà. (cliché P.Guérin)

Du côté des filles, les sœurs LEBOSSÉ (avec leur Golf, casaque noire) prenaient le meilleur sur Muriel ALMENDROS & Martine DORÉ (Fiat Cinquecento Abarth, casaque jaune).

Dans le prix très disputé des « Découvertes », une grosse monture allait faire courber l’échine aux plus fragiles des pur-sangs débutants. Vincent HERARD & Sébastien GERARD (Porsche 911 Type 996) domptaient Arthur & Frédéric CHOLLET, sur BMW 323i (2èmes) et la Rover Mini de Guillaume FARENC & Eliott Le QUELEN (3èmes).

Fidèles parmi les fidèles, Michel & Nathalie BOURDEAU étaient à nouveau présent avec leur rarissime Coupé CG 1300. Pour eux, peu importait la place, l'essentiel était que Nathalie (aux manettes) et Michel (à la navigation) prennent un plaisir non dissimulé tout au long des 307 km du parcours (cliché P. Guérin)

A noter quelques équipages en situation d’handicap ou peu dans l’allure, qui se retrouveront disqualifiés et renvoyés au paddock ; 3 se seront ainsi mis hors course, au grand désappointement de ceux qui avaient pariés sur eux. 35 équipages passèrent le poteau d’arrivée et connurent la joie d’être classés.

Notre "coup de coeur" aura certainement été pour le Coupé MG A de Jean-François PRONIER  & Monique BONNIFAUT. Cette somptueuse auto de 1959, toute de noir immaculée, aura ravi les spectateurs... comme les organisateurs. Et en fin de course, le bonheur hilare et spontané de Monique aura été l'une des belles récompenses pour l'équipe organisatrice (cliché P. Guérin)

En marge des classements, on retiendra l’immense plaisir pris par les concurrents, tout au long d’un parcours qu’ils qualifièrent de superbe, certains équipages locaux nous avouant avoir découvert des sites et des paysages qu’ils ne connaissaient pas... N’est-ce pas par de tels témoignages que les organisateurs (SAO et ARVA réunis) allaient trouver leur plus belle récompense ?... Assurément oui !

Après une saison contrariée par quelques soucis, Bertrand & Marie-Hélène DAMY renouaient avec la compétition. Plus à l'aise en VHC ou en VHRS, l'équipage à la belle italienne n'aura certainement pas tout compris de la navigation à l'aveugle du VHR, mais peu importe, ils étaient là et heureux de rouler... en toute régularité ! (cliché P. Guérin)

Les paris terminés et les gains distribués (un cadeau souvenir), chacun repartait avec son lot de belles émotions. Mais avant cela, Stéphane VILLAIN, Vice-Président du Conseil Départemental, et les élus de Châtelaillon-Plage ne voulurent quitter les concurrents de ce concours d’obstacles routiers sans exprimer leur vif souhait de voir le Classic Charente-Maritime 2019 revenir dans l’enceinte cossue de l’hippodrome. Chiche !... Concurrents comme organisateurs l’espèrent aussi...

                                                                                                             Patrick GUERIN – SAO – Mercredi 5 septembre 2018

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